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Une église, son histoire : de la première Alliance jusqu’à nos jours
Article mis en ligne le 24 janvier 2009
dernière modification le 16 octobre 2013
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1 - LE TEMPLE JUIF

Presque toutes les religions ont des temples.

Le peuple d’Israël (David, Salomon) a voulu avoir le sien. L’unique temple de Jérusalem s’est imposé comme signe d’unité nationale et religieuse. Il fut plusieurs fois démoli, reconstruit. Il venait d’être restauré à l’époque de Jésus (« Il a fallu quarante-six ans... », Jean 2, 20).
Le temple juif est essentiellement le lieu des sacrifices, avec des prêtres et des autels, pour les sacrifices d’animaux, pour l’encens...
Le temple est un espace très cloisonné : au cœur, le « Saint des Saints » où avait été conservée l’Arche d’alliance et où seul le grand prêtre pénétrait une fois par an ; puis la cour des prêtres ; puis le parvis des hommes d’Israël ; puis le parvis où les femmes étaient admises, avec interdiction de s’avancer au-delà ; et, tout à l’extérieur, le parvis des nations païennes. Avec de sévères interdictions placardées aux portes (voir Actes 21, 28-29, où Paul est accusé d’avoir introduit un païen).
Jésus s’y rend plusieurs fois en pèlerinage, dès son enfance (Luc 2). Par la suite, on l’y rencontre souvent. Pas pour sacrifier des moutons : pour annoncer la Parole.
Le temple fait partie de son conflit avec les Juifs : c’est l’un des mobiles de son procès. Désormais, pour lui, le vrai temple, lieu de la présence et de la rencontre de Dieu, c’est son propre corps (Jean 2, 21). Et Paul prolonge cette réflexion pour les chrétiens : « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple de l’Esprit qui est en vous ? » (1 Corinthiens 6, 19)

La première communauté chrétienne de Jérusalem continua quelque temps à fréquenter le temple. Mais la référence au temple n’a pas marqué l’origine du culte chrétien. Les chrétiens n’ont pas d’autre temple que le Christ et ceux qui lui sont incorporés.
Remarquons au passage que les Juifs eux-mêmes, après avoir repris possession des ruines du temple de Jérusalem au 20’ siècle, n’ont pas jugé opportun de le reconstruire.
L’origine de notre messe n’est donc pas la liturgie du temple mais, d’une part, la liturgie de la synagogue pour la première partie de la messe, notre liturgie de la Parole ; et, d’autre part, pour la seconde partie, notre liturgie eucharistique, le repas juif du sabbat et des fêtes, spécialement le repas de Pâques, avec ses prières de bénédictions, d’action de grâce.’

2- LA SYNAGOGUE

Synagogue, curieusement un mot grec. Il signifie réunion. C’est la salle où se retrouvent les Juifs partout clans le monde, spécialement le jour du sabbat, pour la prière et l’étude de la T6rah.
La liturgie de la synagogue comprend des lectures de l’Écriture, selon un cycle déterminé, des commentaires, le chant des psaumes et des prières de bénédictions et de supplications. Les responsables sont des maîtres, les rabbins, pas des prêtres.

Dans l’aménagement de la salle, on trouve des bancs, disposés lace à face, en carré ou en cercle, entre lesquels on peut alterner le chant des psaumes, un siège pour celui qui préside, un ambon, sorte de pupitre, pour la proclamation de la Parole et une petite armoire, ou une niche en forme de coquille, pour ranger précieusement les rouleaux de l’Écriture. Nous la retrouverons avec le tabernacle de nos églises.
En Luc 4, 16-21, on voit Jésus un jour de sabbat dans la synagogue de Nazareth, où il avait été enfant : on l’invite à lire l’Écriture et il tombe sur le passage du prophète Isaïe où il est écrit : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction... » (Isaïe 61, 1-2). Il ajoute seulement, à la stupéfaction des auditeurs : « Cette parole de Dieu que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit ». C’est bien ce que vivent encore les chrétiens chaque fois qu’à la suite de Jésus ils s’approprient ces mêmes textes de l’Écriture, particulièrement à la messe.
En Actes 13, 14-42, on voit aussi Paul s’adresser à des Juifs et à des sympathisants du judaïsme dans la synagogue d’Antioche de Pisidie. Il montre que la première alliance mène à Jésus : « La promesse que Dieu avait faite à nos pères, il l’a entièrement accomplie pour nous, leurs enfants, en ressuscitant Jésus » (13, 33).

3 - LE REPAS FAMILIAL DES FÊTES JUIVES

Dans la tradition juive, tous les repas ont un caractère religieux : on y rend grâce à Dieu pour ses dons. Spécialement les repas de fêtes, comme le Se-der à Pâques. En plus des strictes prescriptions alimentaires (nourriture casher), c’est une raison supplémentaire pour ne pas partager ce repas avec des non Juifs ou des pécheurs publics. Jésus et les premiers chrétiens feront scandale en supprimant ces interdits et en mangeant avec n’importe qui.
La prière de ces repas, d’où vient aussi le benedicite des communautés chrétiennes, comprend des lectures d’Écriture, des psaumes, et tout un rituel de « bénédictions ». Ces bénédictions, à l’origine, ne consistent évidemment pas à faire des signes de croix sur des objets, mais à « bénir » le Seigneur en reconnaissant qu’il nous comble de ses « bénédictions » : « Béni sois-tu, Seigneur, toi qui... ». Le Juif fidèle, donc Jésus, bénit Dieu à longueur de journée
en toute occasion. Un bel exemple dans la tradition chrétienne : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les cieux en Christ... » (Éphésiens 1, 3).
Bénir (en grec, eulogein) est l’équivalent de rendre grâce (en grec, eucharistein). Celui qui préside le repas, le plus souvent le père de famille, prononce ainsi la bénédiction sur le pain et les coupes, les présentant à Dieu en reconnaissance de ses dons. Et chacun prend alors part à cette bénédiction en partageant ces aliments porteurs de bénédiction qui circulent entre les convives.

Ce rituel est le canevas, la structure du repas, à la fois repas de Pâques et repas d’adieu, que Jésus partage avec ses disciples le Jeudi Saint au soir, juste avant son arrestation, son procès, sa passion. C’est là qu’il introduit ’un immense bouleversement dans le rite traditionnel juif, sûrement au grand étonnement des disciples. Au moment de faire circuler le pain et la coupe sur lesquels il vient de prononcer la bénédiction traditionnelle, Jésus ajoute : « C’est moi ! Prenez, mangez, buvez-en tous ! » (en langage sémitique, le « corps », le « sang », c’est toute la personne, toute sa vie). Ainsi, ce qui est offert au Père et partagé entre les frères, ce ne sont plus des éléments porteurs de bénédiction, du pain, du vin, mais réellement Jésus lui-même, toute son existence, sa vie, sa morte. Ce que nous appelons, dans la tradition chrétienne, sa « présence réelle », et le don qu’il fait de lui-même, son « sacrifice ».

De ce repas du Jeudi Saint, saint Jean ne raconte que le lavement des pieds. Mais il donne l’exact équivalent de l’institution de l’eucharistie dans cette expression de la prière de Jésus ce soir-là : « Pour eux je me consacre moi-même afin que eux aussi... » (Jean 17, 19). « Consécration » ou « sacrifice » sont deux traductions françaises d’un même mot grec : c’est le don de soi-même.
Le repas pascal juif, tel que Jésus l’a complètement transformé pour en faire l’expression de sa consécration, de son don de lui-même, de son sacrifice, est ainsi la source de la seconde partie de notre messe : comme disent les Pères de l’Église, après la table de la Parole, la table de l’eucharistie. Et le chapitre 17 de saint Jean est comme la première prière eucharistique, dont s’inspirera notre quatrième prière eucharistique qui nous vient de saint Basile de Césarée.
2 Pour plus de précisions, voir Louis Bouyer, Eucharistie, Desclée, 1966, spécialement le chapitre V, De la berakah juive à l’eucharistie chrétienne, p. 95-136.

4 - LES PREMIERES EUCHARISTIES DANS LES MAISONS

Autel de l’église de St Sigismond (85) Photo LM

Les premiers chrétiens n’ont pas de temples ni de synagogues ni, évidemment, d’églises-bâtiments. Ils n’ont pas d’autels. Leur seul « prêtre », au sens sacerdotal (et non du presbuteros, l’ancien), est le Christ (Épître aux Hébreux).
On n’a jamais prêté suffisamment attention au fait que l’événement fondateur de la liturgie chrétienne, la Cène, ne s’est déroulé ni au temple ni dans une synagogue, mais dans une simple salle de réunion familiale.
Le seul sens du mot ecclesia, église, dans le Nouveau Testament, dans les lettres de saint Paul mais aussi deux fois en Saint Matthieu, c’est la communauté rassemblée : ainsi « l’église de Dieu qui est à Corinthe » (1 Corinthiens 1, 2). Le mot est souvent au pluriel, désignant les Églises locales. Au singulier il désigne la communauté dans son universalité. Jamais il ne désigne le bâtiment. Ce sens viendra plus tard, par extension. Nous disons souvent aux enfants : « Attention ! L’église, ce n’est pas seulement le bâtiment, c’est aussi, avec une majuscule, la communauté des chrétiens ». Alors que c’est l’inverse : c’est d’abord la communauté. C’est pourquoi ce n’est pas le bâtiment qui sanctifie la communauté mais le peuple saint, consacré par le baptême, qui rend saint le lieu où il se rassemble

La « fraction du pain », nom donné par les premiers chrétiens à l’eucharistie, est célébrée dans les maisons particulières (Actes 2, 46 ; lire le très beau récit d’Actes 20, 7-12), ou dans des lieux où les fidèles se donnaient rendez-vous « pour la prière » (Actes 16, 13 et 16).
Ce « repas du Seigneur », autre nom de l’eucharistie, est parfois associé à un simple repas, ce qui amène saint Paul à protester lorsque ce repas, peu fraternel, contredit le sens du partage eucharistique. C’est sans doute l’une des raisons qui conduisirent les chrétiens, après la période des persécutions, à mieux distinguer les lieux : « N’avez-vous pas des maisons pour manger et pour boire ? », s’était indigné saint Paul (l Corinthiens 11, 17-34).

Il y a dès l’origine un lien fort entre cette célébration de l’eucharistie et le « premier jour de la semaine », jour de la Résurrection, qui devient vite pour les chrétiens Jour du Seigneur, Dies Domini, notre dimanche (voir Actes 20 cité plus haut).

Ainsi est signifié que ce que vit la communauté des disciples de Jésus lorsqu’elle célèbre la messe, c’est toujours la rencontre du Ressuscité telle qu’elle fut vécue le soir de Pâques par Cléophas et son compagnon sur le chemin d’Emmaüs : aujourd’hui encore, comme dans le récit de saint Luc, c’est le Christ ressuscité lui-même QUI PRÉSIDE CHACUN DE CES DEUX MOMENTS DE NOTRE MESSE : C’EST LUI QUI NOUS OUVRE LES ÉCRITURES et qui ensuite nous partage le pain (Luc 24, 13-35). Il est lui-même la Parole et le pain.

5 – LES PREMIERES EGLISES CHRETIENNES

Eglise d’Oulmes (85) Photo LM

Avec le développement des communautés et la reconnaissance officielle de l’Eglise dans l’Empire Romain apparurent les premières « églises » au sens que nous lui donnons aujourd’hui : bâtiment où se rassemble l’Eglise.

Les églises du 4° siècle dont on retrouve la trace en Syrie ont repris non pas le plan des temples mais celui des anciennes synagogues, avec les bancs en gradins pour la psalmodie des psaumes et l’ambon pour la proclamation de la Parole. S’y ajoute la table pour le « repas du Seigneur ».

Cette table reçut peu à peu le nom d’autel, non pas par analogie avec les temples païens, mais en références au sacrifice du Christ, à sa vie donnée. C’est en effet à partir du 3° siècle qu’on assiste à un retour du vocabulaire sacerdotal et sacrificiel, tant pour la messe que pour les ministres de l’Eglise : on parle d’autel, de sacrifices, de prêtres, de pontifes, sans doute en lien avec les grands évêques martyrs qui, à un titre particulier, ont participer à la passion du Christ, à son sacrifice.

Ce n’est que bien plus tard qu’on parlera de « consécration » d’églises et le rituel des « dédicaces » souligne que le vrai temple, c’est désormais le Christ.

L’orientation de la prière vers l’Orient, en signe de l’attente du retour du Christ, « Soleil levant qui vient nous visiter », n’a jamais été universelle. Elle se trouve surtout dans les pays de l’Est de la Méditerranée, avec la volonté de se distinguer de la prière des juifs tournés vers Jérusalem. La célébration face au peuple, « versum populum », semble avoir été la disposition habituelle à Rome et dans les Eglises d’Afrique. (Voir Pierre-Marie GY, La Maison Dieu, 229, 222/1, p. 174)

6 - AU TEMPS OÙ LES ÉGLISES REDEVENAIENT DES TEMPLES

L’évolution des églises en Occident s’est inspirée de plus en plus de l’architecture des temples, juif et païens, dont nous avons vu qu’ils n’étaient pas à l’origine de la liturgie chrétienne. En Orient, le culte et les ornements sont marqués par les usages de la cour impériale byzantine.
En Occident comme en Orient, l’espace qui entoure « l’autel », le « choeur », devient ainsi tardivement un espace sacré où le prêtre officie avec le clergé, qui seul y a accès. Les emmarchements et la table dite « de communion » (en Orient, l’iconostase) réintroduisent les séparations des anciens temples. Dans la « nef », espace destiné aux « fidèles », la chaire n’est pas un lieu de proclamation de la Parole mais d’enseignement.

Curieusement, la plupart des symboles utilisés par les maçons dans la construction des églises n’a pas de rapport avec l’Évangile : monstres mythiques, chouettes, singes, fées Mélusine et autres sirènes sont repris de cultures celtiques antérieures au christianisme, avec des allusions supposées au temple de Jérusalem (voir, par exemple, l’église de Moret-sur-Loing, XIII’ s).

La première partie de la messe, la liturgie de la Parole, célébrée par le prêtre seul, à mi-voix, dans une langue qui n’est plus celle du peuple (latin, syriaque, slavon..’.) perd de son importance. En Occident les règles juridiques prévoient que les fidèles qui arrivent à l’église « avant que le calice soit découvert », c’est-à-dire au début de l’offertoire, après la liturgie de la Parole, ont pourtant « satisfait au précepte » de l’obligation de la messe dominicale. Peu à peu vont se développer les missels pour les fidèles, leur permettant, à distance, de suivre tout de même l’action liturgique du prêtre.

L’insistance sur la pureté du coeur, « l’état de grâce », alors même que la messe comporte plusieurs rites pénitentiels, dont l’un juste avant la communion, les exigences d’un jeûne eucharistique assez strict (à jeun depuis minuit), peut-être aussi une certaine négligence, conduisent à une raréfaction de la communion des fidèles. Au point que devra être imposée l’obligation minimale de la communion annuelle, au temps de Pâques (« faire ses Pâques »).

S’en tenir bien souvent à visiter le Saint-Sacrement et à l’adorer sans aller jusqu’à communier a majoré peu à peu l’importance du tabernacle par rapport à l’autel du « repas du Seigneur ». Dans cette perspective, c’est l’église-bâtiment plus encore que la communauté-Église qui est devenue la maison de Dieu, son temple.

7 - LES ÉGLISES ACTUELLES

A la suite du concile Vatican II, le Pape Paul VI a lui aussi promulgué une réforme liturgique, toujours dans le même souci d’une plus grande fidélité aux origines. Perceptible dans l’aménagement de l’espace, l’insistance est mise sur la participation de tous : « L’Église se soucie d’obtenir que les fidèles n’assistent pas à ce mystère de la foi comme des spectateurs étrangers et muets, mais que, le comprenant bien dans ses rites et ses prières, ils participent consciemment, pieusement et activement à l’action sacrée... » 5
5 Vatican II, Constitution sur la sainte liturgie, n° 48.
Saint Augustin, déjà, l’enseignait : « L’Église fait l’eucharistie et l’eucharistie fait l’Eglise ». Comme y invite le prêtre : « Prions ensemble au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Église ». Il reprend l’ancien « Oreste fratres », moment où le prêtre se tournait vers les fidèles : « .. pour que mon sacrifice qui est aussi le vôtre ( ... ut meum ac vestrum sacrificium ... ) soit agréé par Dieu ». Louis XVI « entendait » la messe chaque matin, nos grands-parents y « assistaient », nous y « participons ».

Le prêtre, aujourd’hui, semble moins lointain et sa place est mieux mise en valeur. « Sacrement du Christ pasteur de son peuple », il n’est pas seulement membre de l’assemblée (« fidèle » lui aussi..., et à ce titre tourné vers Dieu avec toute l’assemblée), mais situé en vis-à-vis, en face d’elle, comme signe du Christ qui nourrit son peuple de la Parole et du Pain de vie. C’est au nom du Christ, « in personnes Christi », qu’il prononce, à la première personne, les paroles « Ceci est mon Corps... Ceci est mon Sang... ».

La messe qui fait alors référence, prototype en quelque sorte, n’est plus la messe « privée », célébrée par le prêtre seul, mais la messe présidée par l’évêque, entouré de son « presbyterium » (l’ensemble des prêtres), des diacres et de tout le peuple, où chacun participe et intervient selon son ministère. Là, l’Église se manifeste dans son identité et dans la riche diversité de ses vocations. Toute autre messe est comme la démultiplication de cette eucharistie épiscopale, telle qu’elle est vécue en particulier lors de la « messe chrismale » au cours de la Semaine Sainte.
La restauration de la liturgie de la Parole comprend à la fois la refonte du lectionnaire (lecture, selon un nouveau cycle, de presque toute l’Écriture, y compris bien sûr l’Ancien Testament) et la permission de la proclamer dans la langue des participants, ce qui évidemment facilite grandement leur participation.

La liturgie de l’eucharistie est, elle aussi, remise en valeur par le fait qu’elle se déroule sous les yeux de l’assemblée (qui n’est plus seulement avertie par la clochette des temps forts de la célébration), et qu’elle s’est enrichie d’autres prières eucharistiques venant compléter le Canon romain (Première prière eucharistique). Plusieurs faisaient partie du patrimoine encore plus ancien de l’Église, comme la deuxième prière eucharistique, Anaphore d’Hippolyte de Rome, ou la quatrième, venant de saint Basile.

Dans le plan architectural des nouvelles églises, on s’efforce parfois de mieux distinguer le lieu de la liturgie de la Parole et celui de l’eucharistie, comme est souvent remise en valeur la place du baptistère.


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