Ce qui m’a conduit à LCE :
Avril 2010 se rassemble dans ma Paroisse, LCE 85, où j’ai eu la joie de rencontrer ma marraine qui me dit : « Michel accepterais-tu de me rouler pour le prochain Pèlerinage ? » Etant à la retraite cela a pu se concrétiser. Il faut dire que ma marraine est précieuse pour moi, pour deux raisons :
1) Elle a été pour moi une seconde maman parce que étant employée chez mes parents, c’est souvent elle qui me portait dans ses bras, car j’étais le 7ème enfant.
2) Elle a été témoin de mon entrée dans la grande famille des chrétiens, par le sacrement du Baptème.
Durant ce Pèlerinage, j’ai découvert un peu LCE dans son fonctionnement, son organisation, sa façon d’être dans ce qui lui est cher : « l’Homme ».
J’ai très vite remarqué que, l’écoute, l’attention, la compassion, le respect, la dignité, étaient des valeurs vécues.
Quand on lit dans l’Evangile « j’étais malade, seul, isolé, fatigué, découragé… » et bien LCE répond « Présent » « me voici ». J’ai plusieurs fois « entendu-en secret » : LCE m’a donné de la force, du courage, de l’écoute, une raison d’espérer encore, une famille, un espace pour dire sa peine.
Je n’oublierai pas les temps forts de nos célébrations, la beauté, les couleurs, la veillée du jeudi, le son, la technique, la logistique, les intervenants, et tout ce peuple rassemblé pour chanter et prier.
Le chemin de Croix le jeudi matin avec un des Frères PRADEL, quel bonheur !
Le carrefour du jeudi après-midi m’a fait prendre conscience combien la croix était parfois lourde à porter. Le pourquoi de la souffrance ? je ne sais pas, mystère, mais une chose dont je suis sûr, c’est que Dieu est et sera plein d’attentions pour celui qui vit l’épreuve, plus encore il est prêt à la porter avec nous. Non, la foi en Dieu n’enlève pas la peine, mais peut lui donner une fécondité, mais il nous laisse libre de notre choix.
Et enfin ce Pèlerinage 2010 a mis en première ligne quelque chose qui m’est cher, voire ma fierté : la Croix du Christ. Rien n’est trop beau pour la Croix, que de bons conseils nous ont été donnés pour que le signe de la Croix prenne toute sa grandeur.
Il est pour moi maintenant : regard, présence, parole, sourire, un bonjour qui s’adresse à quelqu’un qui a un Nom, une personne, enfin c’est un acte face à un « vivant ».
Michel Renoux
